partira pas

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Thierry Henry n'évoluera pas à Barcelone la saison prochaine! Le Français a mis un terme vendredi à plusieurs mois de spéculations en annonçant qu'il avait signé un nouveau contrat de quatre ans avec Arsenal. Voici donc le capitaine et meilleur buteur de l'histoire du club londonien (214 buts), âgé de 28 ans, lié avec les Gunners jusqu'en juin 2010. Autant dire qu'il y a de fortes chances que l'international français, qui découvrira le nouvel Emirates Stadium la saison prochaine, finisse sa carrière dans un club où il est arrivé en 1999.

Henry rejouera la Ligue des champions avec Arsenal.L'effet de surprise n'a pas eu lieu! Depuis vendredi matin et des confidences recueillies par The Sun, il ne faisait guère de doutes que Thierry Henry allait rempiler à Arsenal. "J'espère rester aussi longtemps que je pourrai courir, faisait dire le tabloïd britannique au joueur, je ne pouvais pas quitter les fans." Quelques heures plus tard, un communiqué d'Arsenal annonçait la tenue d'une conférence de presse à 14h, heure locale, au cours de laquelle Thierry Henry confirmait l'information parue le matin, à savoir sa signature d'un nouveau contrat de quatre ans en faveur des Gunners.

Comme il l'avait promis et répondant ainsi aux v½ux de Raymond Domenech qui souhaite que les situations personnelles des 23 Bleus en club soient réglées avant le coup d'envoi de la Coupe du monde, Thierry Henry n'a donc pas attendu bien longtemps pour mettre fin à un feuilleton qui a tenu en haleine la planète football depuis plusieurs mois, celui de son vrai-faux départ à Barcelone. A plusieurs reprises depuis le début de l'année, la presse catalane s'est fait l'écho de l'arrivée imminente de l'international français au côté des Deco, Ronaldinho et Eto'o, le président Laporta multipliant les contacts avec l'entourage du joueur pour l'attirer à Barcelone.

Au point de faire douter l'intéressé ? "A un moment, ça m'a traversé l'esprit de partir, mais je pense avec mon c½ur et mon c½ur m'a dit de rester. Je n'ai jamais joué en Espagne et je n'y jouerai jamais. C'est mon dernier contrat", a répondu Thierry Henry vendredi. Son c½ur, mais aussi les arguments de ses dirigeants qui n'ont pas lésiné sur les moyens pour convaincre leur capitaine de rester. La presse anglaise évoque ainsi un salaire hebdomadaire de 160.000 euros, soit 640.000 euros par mois, nets d'impôts! De quoi faire réfléchir le joueur, même s'il aurait sans doute gagné un salaire assez proche à Barcelone qui était également prêt à consentir de gros efforts.

"Ici, les gens respectent les joueurs"

Pour Thierry Henry, le choix a sans doute été difficile à faire, et c'est en partie mercredi soir, à l'issue de la finale de la Ligue des champions perdue face à Barcelone, que la balance a définitivement penché du côté anglais. "Nous pouvons être fiers de ce que nous avons fait, a-t-il commenté, le match m'a rassuré car je voulais savoir jusqu'où pouvait aller cette équipe. Ils (ses coéquipiers, ndlr) ont montré qu'ils forment une équipe avec du c½ur et beaucoup de qualités." Et ils ont surtout convaincu leur capitaine de leur potentiel en vue des saisons futures.

Tout comme les supporters qui ont joué leur rôle en ne cessant de soutenir leur idole, devenu cette saison meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal avec un total actuel de 214 buts en 313 matches, remportant du même coup pour la quatrième fois, avec 27 buts marqués, le titre de meilleur buteur du Championnat anglais (après 2002, 2004 et 2005). "Dans le passé, les fans ont été formidables et vu la manière dont nous avons perdu mercredi, je ne pouvais pas les laisser tomber." Pas plus qu'il ne pouvait laisser une ville, Londres, et un pays qui l'ont véritablement adopté, lui donnant en outre l'occasion d'échapper à la folie qui entoure souvent les footballeurs dans les pays latins. "C'est le meilleur pays pour jouer au football. Il y a la passion que j'aime. Ici, vous pouvez bien faire vitre travail, les gens respectent les joueurs."

Wenger: "J'ai réussi un de mes deux objectifs de la semaine"

Si Thierry Henry reste à Arsenal, c'est aussi en raison des liens étroits qu'il a noués depuis son arrivée avec Arsène Wenger, l'homme qui l'a lancé à Monaco et a en grande partie contribué à en faire le buteur qu'il est en le replaçant dans l'axe lorsqu'il a débarqué de la Juventus de Turin en 1999. Arsène Wenger qui se montrait d'ailleurs assez confiant mercredi soir sur les chances de Thierry Henry de rester: "Je ne pense pas qu'il va quitter l'équipe. Nous avons une équipe prometteuse et de jeunes joueurs à préparer. Nous avons besoin de Thierry car il a une grande influence."

Inutile de dire que lors de la conférence de presse de vendredi, le manager d'Arsenal se réjouissait de la décision prise par l'international français. "J'avais deux objectifs au début de la semaine: gagner la ligue des champions et faire en sorte que Thierry reste, a-t-il déclaré, je n'en ai réussi qu'un, mais pour le futur du club, c'est sans doute le plus important." A 28 ans, Thierry Henry, qui aura auparavant connu deux autres clubs, Monaco et la Juventus, signe donc un bail à vie avec Arsenal, puisqu'il a bien rappelé que ce contrat mirifique était son dernier.

Lui qui avait effectué des adieux réussis à Highbury en marquant un hat-trick lors du dernier match des Gunners dans la vieille enceinte londonienne contre Wigan (4-2), s'apprête à inaugurer l'Emirates Stadium, le nouveau stade «high-tech» de 60.000 places qui a coûté si cher au club, l'obligeant à sacrifier son recrutement à une politique moins onéreuse de jeunes en passe de porter ses fruits. "Nous sommes le seul club avec trois adolescents à la Coupe du monde, Theo Walcott, Cesc Fabregas et Johan Djorou, a rappelé Wenger. Quand ils vont revenir, ils seront encore plus forts et ce sera comme s'ils étaient de nouvelles recrues. En plus l'été prochain, nous essaierons de faire signer au moins un ou deux joueurs de qualité." Bref, c'est comme si, en rempilant, Thierry Henry avait soudainement redonné un surcroît d'ambition à un club qui vient d'achever sa pire saison en Premiership depuis l'arrivée d'Arsène Wenger (4e place), pas de doute, «Titi» est vraiment l'âme d'Arsenal...

# Posté le vendredi 19 mai 2006 12:26

Modifié le lundi 23 juillet 2007 07:08

partira? partira pas?

partira? partira pas?
Henry, la mission du coeur



Avant de disputer sa troisième Coupe du monde, le capitaine d'Arsenal vit une période riche en émotions entre la fin de saison et son avenir qui fait couler des tonnes d'encre. Avant de lever le secret sur l'identité de son éventuel futur club, l'annonce est prévue juste avant le début du Mondial, Thierry Henry s'est promis de ne penser qu'aux Gunners, à la victoire finale en Ligue des champions et à la quatrième place en Angleterre. D'où l'extrême importance du match samedi contre Tottenham en ouverture de la 36e journée.

Partira, partira pas?Partir et ne rien regretter. C'est certainement le souhait de Thierry Henry dans l'hypothèse où ce dernier quitterait Arsenal en fin de saison. Et l'avenir du capitaine des Gunners, bien malin celui qui pourrait le deviner aujourd'hui pour ce qui constituerait un des transferts les plus attendus du prochain marché estival.

Mais de tout ça, Henry ne veut surtout pas en entendre parler et l'attaquant de l'équipe de France s'est même agacé récemment que l'on continue à l'asticoter avec cette question: "Je suis un être humain comme tout le monde. J'ai besoin de temps pour prendre une décision importante... Je ne dois rien aux supporteurs d'Arsenal. La seule chose que je doive à quiconque, c'est à mes parents de m'avoir mis au monde", s'est ensuite emporté le capitaine londonien lorsqu'on évoquait son départ vers le FC Barcelone qui provoquerait forcément comme un sentiment de trahison chez certains supporters des Gunners.

Décision avant le début du Mondial
Et il faut le croire lorsqu'il dit que la seule chose qui le préoccupe actuellement, c'est la fin de saison même si ce genre de réponse peut facilement être rangé dans la catégorie langue de bois. Etant donné la relation plus qu'étroite, pour ne pas dire fusionnelle, qui l'entretient avec le club managé par Arsène Wenger, Thierry Henry se doit de dépenser toute son énergie et son talent au service d'Arsenal. Et quoi rêver de plus beau que de décrocher la Ligue des champions avant de voguer (ou pas ?) vers de nouveaux horizons.

L'ancien Monégasque et ses camarades ne se trouvent d'ailleurs pas très loin de cette heureuse issue même si l'avantage pris contre Villarreal lors de la demi-finale aller ne présage de rien: "On a écrit un petit morceau d'histoire en se qualifiant pour ce match. Mais une demi-finale ne compte pas sur un CV. Ce que l'on veut, c'est aller au bout, aller en finale. C'est bizarre, parce que lors des saisons précédentes, tout le monde pensait que c'était notre année, et on n'a jamais bien réussi dans cette compétition. Et là, personne ne nous attendait et nous voilà en demi-finale", rappelait « Titi » après le succès 1-0.

La victoire finale est encore loin et surtout, la quatrième place de Premier League, synonyme de tour préliminaire de la Ligue des champions, est loin d'être acquise. La saison de l'après-Henry, si départ il y avait, serait bien triste en effet dans le nouveau stade des Londoniens sans une participation à la LDC. Alors samedi, Arsenal jouera très gros en recevant Tottenham. Les Spurs, quatrièmes, possèdent quatre longueurs d'avance sur leur adversaire au moment d'aborder cette 36e journée.

Une raison de plus pour Henry et ses Gunners de ne penser qu'aux trois points et de ne pas se laisser déconcentrer par les rumeurs de transferts. "Je prendrai ma décision avant le début du Mondial", a de toute façon réaffirmé l'attaquant des Bleus. Jusque-là, son c½ur battra donc au rythme des Gunners. Et c'est sûrement très bien ainsi.

# Posté le dimanche 23 avril 2006 20:12

titi face a la slovaquie

titi face a la slovaquie
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# Posté le dimanche 23 avril 2006 20:10

titi face a la slovaquie

titi face a la slovaquie
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# Posté le dimanche 23 avril 2006 20:09

Defaite des bleus 2.1 face a la slovaquie !!!! Mais de bonne chose dans ce match pour les bleus malgré le manque flagrant de realisme !!

Defaite des bleus 2.1 face a la slovaquie !!!! Mais de bonne chose dans ce match pour les bleus malgré le manque flagrant de realisme !!
Un vrai faux départ !


Sans savoir si l'équipe de France sera ou non championne du monde l'été prochain en Allemagne, l'histoire retiendra que la route des Bleus vers le Mondial, à cent jours de l'échéance, a débuté mercredi par un revers (1-2) concédé au Stade de France face à la Slovaquie, la première défaite de l'ère Domenech. Surpris à l'heure de jeu, les Tricolores, sans Zidane sorti à la pause et en manque total de réalisme, ne devaient leur salut qu'à un penalty tardif de Wiltord avant qu'un coup-franc imparable ne crucifie Barthez.

Vieira et les Bleus tombent de haut face aux Slovaques. Un spectre est apparu mercredi dans la froidure du Stade de France. En concédant cette première défaite depuis la nomination de Raymond Domenech à la tête des Bleus, l'équipe de France a bien malgré elle fait remonter à la surface ses pires cauchemars des saisons précédentes. Voilà convoqués d'un coup d'un seul l'ultime revers en chantant ou presque face à la Belgique (1-2), annonciateur du fiasco du Mondial 2002 en Asie, avec lui le revers (0-1) concédé en quart de finale de l'Euro 2004 face à la Grèce, qui constituait à ce jour le dernier faux-pas de la sélection en match officiel, et forcément la sacro-sainte dépendance Zidane dont on ne pourra une fois de plus que retenir que sans lui, les Tricolores ont concédé mercredi les deux buts de la défaite.

Les oiseaux de mauvais augure ne manqueront pas d'effectuer dans la foulée le parallèle entre les accents "Lemerrien" du discours très rassurant de Domenech, à l'issue de ce faux-départ vers l'Allemagne, et le climat tendance "Silence, on coule" qui avait précédé la Coupe du monde 2002. Et pourtant, cette défaite vient sanctionner, comme un paradoxe, un match qui, de la part des Bleus, à l'image de ses vingt premières minutes, sans doute les plus abouties depuis longtemps, recèle de points positifs. Dont est forcément exclue le réalisme des attaquants français, point noir invraisemblable au milieu de la figure de cette équipe de France qui a toutes les raisons d'afficher une moue frustrée devant tant d'efforts non récompensés.

Barthez-Michalak, même combat...

Car d'emblée, les Bleus étaient parvenus à imposer une maîtrise technique quasi-sans faille ou presque, signe d'une concentration au-dessus de la moyenne pour cette équipe de France en configuration Coupe du monde. Face à une jeune équipe slovaque, réduite au rang de sparring-partner et à une occasion initiale de Holosko, profitant des absences tricolores récurrentes sur coup-francs (1e), Zidane et ses coéquipiers affichaient un rythme élevé qu'on ne leur soupçonnait plus. Du rythme, de l'envie et une fluidité dans le jeu qui régalaient des supporters pas vraiment reconnaissants lorsqu'il décidait de prendre en grippe Fabien Barthez, sifflé à chacune de ses prises de balle. Prise de position dans le duel avec Coupet ou prémisses du PSG-OM à venir, toujours est-il que le public du Stade de France, deux semaines après le lynchage de Michalak du côté de l'ovalie, prouvait là encore toute sa bêtise...

Une réaction qui n'empêchait pas les Tricolores de faire le forcing et de se donner des ailes comme rarement. Et si l'abattage d'un Willy Sagnol, à droite, relevait de la force de l'habitude, le défenseur du Bayern avait retrouvé un alter-ego d'un soir en la personne du revenant, Mickaël Silvestre. Disponibles et omniprésents, les deux joueurs se multipliaient et adressaient coup sur coup deux centres au cordeau pour un Trezeguet en manque de réussite (2e, 3e) sur ses reprises. Un manque de réalisme qui était l'histoire de cette première période pour l'attaquant de la Juventus encore en mal de cadre sur cette frappe ne trouvant que le petit filet suite à un bon décalage de Zidane (21e), puis sur l'un des excellents et nombreux services d'un Dhorasoo, cousin alors si éloigné du fantôme du Parc (30e).

Entre temps, la seule sollicitation véritable du portier slovaque avait été l'½uvre de Nicolas Anelka, profitant d'un bon échange Zidane-Trezeguet dans l'axe pour adresser une lourde frappe depuis l'angle de la surface (12e). Le joueur de Besiktas, transparent en Turquie depuis trois mois, reprenait sa partition en sélection sur la bonne note où il l'avait laissée il y a trois mois face à l'Allemagne (0-0).

La mi-temps était atteinte sur un score nul et vierge qui conduisait Domenech à repenser son schéma offensif. Trezeguet, Anelka et surtout Zidane, titulaires de ce 4-4-2 atone, laissaient la place à Henry, Wiltord et Malouda, porteurs d'un 4-3-3 que l'on voulait alors croire capable de faire enfin plier ces Slovaques, 25 ans de moyenne d'âge et pas complexés pour deux sous...

25e but de Wiltord en bleu

Anelka et les attaquants tricolores auront beaucoup tenté. En vain... L'avalanche d'occasions du début de seconde période laissait à penser que les Bleus, cette fois, tenaient le bon bout. Mais si elles étaient le signe d'une animation productive, les opportunités de Henry (47e, 52e), de Silvestre sur coup-franc (53e), puis encore de Henry (60e) signaient un peu plus la maladresse des attaquants tricolores. Forcément sanctionnée, avant qu'Eric Abidal n'entre en jeu, en remplacement de Silvestre (62e), par un but slovaque venu d'ailleurs, l'attaquant du RC Strasbourg, Nemeth plaçant depuis l'extérieur de la surface, une frappe colossale dans la lucarne opposée d'un Barthez impuissant (0-1, 61e).

Par l'exemple slovaque, les Bleus venaient d'avoir la démonstration de tout ce qui leur faisait alors défaut. Ce qui ne les empêchait pas de continuer à se ruer à l'abordage du but d'un gardien slovaque, néophyte (0 sélection) mais parfait dans son nouveau rôle comme sur ces tentatives de Malouda (66e) et de Henry (71e). Il fallait que l'un de ses défenseurs commette l'irréparable en déséquilibrant Malouda en pleine surface pour Sylvain Wiltord ne se fasse justice et ne le trompe sur penalty pour son 25e but en bleu (1-1, 74e). Joie de courte durée puisque six minutes plus tard, Valachovik, à peine entré en jeu, enroulait une merveille de coup-franc aux vingt mètres imparable une fois de plus pour Barthez, battu sur deux buts d'exception (1-2, 80e). Aux deux dernières tentatives de Henry, de la tête (82e), et de Vieira (92e) répondaient deux frappes de Vittek (84e) et de Nemeth (87e) sur lesquelles Barthez devait intervenir. Les sifflets, au coup de sifflet final, ne s'adressaient plus uniquement au seul portier marseillais...

# Posté le dimanche 23 avril 2006 20:08